Pizza à la roquette, pesto de fleurs d’ail et maïtake
Le pain avec des légumes feuilles, c’est un match parfait. On peut en faire de délicieux sandwiches mais hier soir pour souper c’est une pizza que j’avais envi de me faire. Lire la suite
juil 01
Le pain avec des légumes feuilles, c’est un match parfait. On peut en faire de délicieux sandwiches mais hier soir pour souper c’est une pizza que j’avais envi de me faire. Lire la suite
Le filet mignon pour un végétalien c’est le champignon. C’est ce que j’expliquais l’an dernier à Céline Venne*, ma "pusher" de champi au marché Atwater. Elle m’a reconnue tout de suite quand je suis repassée à son kiosque pour la première fois de la saison: "Bonjour Madame Végétalienne", m’a t-elle dit.
J’avais des tonnes de roquettes, vous vous souvenez? Une folie d’acheteuse compulsive! Pour m’assurer de tout consommer ce que j’ai acheté, j’ai fait un potage de roquette. J’aurais pu en faire un pesto… J’ai choisi le potage.
Ce qui rend ce potage aussi attrayant: les amandes grillées que j’ai ajoutées. À se rouler. l’agencement est vraiment gagnant, même pas besoin de parmesan
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Qui a dit que l’on devait mettre de la sauce tomate seulement sur des pâtes? Bon, à l’automne on se permet d’en mettre sur la courge spaghetti. Moi, l’été, j’ai décidé d’en napper… de la roquette! Lire la suite
Ça fait deux fois cette semaine que j’en mange, comme plat de résistance… Et j’en ai un autre 100g qui m’attend dans le frigo…
J’avais envi d’un confit de canard… mais je ne peux pas. Je suis en mode végétalisme. Et juste au moment où j’allais au traiteur du coin me chercher une petite cuisse confite… j’ai eu une apparition: Les saveurs du terroir, qui a pignon au Marché Atwater.
Un kiosque de champignons et produits sauvages. J’étais sauvée. Parce que pour un végétalien, le champignon, ici la morille, c’est du filet mignon. Trop bon. Sa texture est viandée, consistante, nourrissante, rassasiante et satisfaisante. Sa saveur est riche, corsée, complexe. À 7$ le 100g, vous me direz que manger des morilles c’est du luxe! Pas du tout. Si vous considérez qu’un homard en ce moment se détaille 15$, ou que n’importe quelle viande biologique locale de qualité se vend beaucoup plus par portion.
Ce que je vous propose, ce n’est pas une recette. C’est un produit. D’une qualité extrême qui fait qu’on ne le cuisine pas. Vive la paresse. Jamais je n’oserais l’agencer à d’autres légumes si ce n’est que de l’ail frais ou de la ciboulette. On veut qu’il prenne toute la place. Qu’il s’exprime seul.
On le brosse bien pour enlever la terre, on le grille ensuite à l’huile d’olive 3 minutes de chaque côté, et on le sert tel quel. La beauté d’un produit brut c’est qu’il n’a nul besoin d’être travaillé. Il est naturellement bon.
Une fois cuit, simplement le déposer sur un nid de roquette sauvage. Fleur de sel, poivre noir du moulin et filet d’huile d’olive verte de première pression à froid. Quelques brindilles de ciboulette du jardin et le tour est joué. C’est pas Toqué, mais pas loin!
C’est ce que j’appelle valoriser et respecter un aliment. Le mettre au premier plan. Sans le transformer ou à peine…
De cette façon on découvre toutes ses saveurs et sa richesse. Bye, bye confit, bonjour champi!
SANTÉ!
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