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Of course I can! Ou l’ABC de la conserve

Avez-vous déjà évalué le nombre de « cans » de tomates que vous consommez par année? De mon côté c’est au moins 1-2 par semaine de décembre à août. Je me suis dit que ça vaudrait peut-être le coup de les faire, comme c’est l’abondance en ce moment et que les San Marziano bio garnissent le champ. J’avoue avoir une tite phobie de la conserve… Du style s’empoisonner et mourir en négligeant une étape de préparation ;-) La brute en moi est parfois délinquante lorsque vient le temps de suivre une méthode et ici je sais qu’il est ESSENTIEL de tout suivre À LA LETTRE. Comme j’ai ajouté à mon arc la corde « maman » cette année et la sagesse qui vient avec, je crois bien être mûre pour faire des conserves. Mais attention, j’ai demandé à deux pros de me « coacher », histoire de pouvoir vivre encore quelques années. Ah, ah! Ma mère et Jess Messer de Savouré… Elles nous superviseront tout au long du processus! Lire la Suite

Pesto de feuilles de moutarde

Ça fait quelques années qu’on la voit se pointer le bout du nez dans les petits marchés saisonniers et qu’elle est maintenant une habituée de nos paniers bio. La feuille de moutarde est un essentiel pour requinquer n’importe quel plat ou presque avec son goût se rapprochant du raifort et du wasabi. Émilie Bilodeau de La Presse est d’ailleurs venue faire son tour chez nous, Les Jardins d’Ambroisie, pour discuter avec le fermier, histoire d’en savoir un peu plus long sur cette feuille de plus en plus populaire. Son reportage Piquante moutarde, était publié le 12 juillet dernier dans le cahier Gourmand. Lire la Suite

Ces bonnes mauvaises herbes!

Elles poussent à travers les craques des trottoirs de nos villes et villages en éventrant l’asphalte, pour se tenir debout, dans toute leur splendeur, devant brique et béton. Elles nous indiquent que le sol est bourré de minéraux (calcium, fer, etc.) selon où elles poussent. Elles font à la fois rager Mosanto (l’amarante) et naître chez moi un profond bonheur lorsqu’elles se pointe le bout du nez.  Je parle de ces plantes feuillues, ces légumes feuilles, comestibles, riches en valeurs nutritives et complètement rejetés par le commun des mortels parce  que associés à des ennemis à éliminer. Et qui dit élimination d’une espèce dit, dans l’inconscient collectif, danger à consommer. Euh, pas nécessairement! C’est même tout le contraire… Lire la Suite

Quand les purées de bébé guident ce que la famille va manger!

Loin de moi l’idée de vouloir vous dire comment nourrir votre enfant. Simplement envie de partager avec vous mon expérience d’intégration du solide à bébé… tsé ! ;-)

Ma fille a maintenant 6 mois. Elle a commencé à s’intéresser aux aliments, à suivre des yeux ce que nous portons à notre bouche. Je me suis mise à angoisser.  J’avais peur de lui donner autre chose que mon lait.  Peur de quoi au juste, vous vous demandez sûrement? Peur du solide, de l’intolérance, de l’allergie, de l’inconnu, du rejet, du refus. Que mon enfant rejette l’énergie, qu’il rejette en quelque sorte la vie… C’est fou? Pense pas. C’est normal et humain. J’ai ressenti ce même feeling quand j’ai commencé à allaiter. L’angoisse que mon enfant, rejette mon sein, me rejette. Presque 3 mois ça nous a pris à Saule et moi avant de maîtriser un acte supposé naturel. Mais on y est arrivé avec du temps et beaucoup de patience et de tolérance. À notre rythme, avec notre musique. Et maintenant que l’allaitement est aussi confo que de veilles pantoufles, la pression de donner de « vrais » aliments pour éviter que la petite soit carencée se fait sentir. Mais bon, pas le choix, je… on saute! Lire la Suite

Improvisation avec l’asperge!

J’ai la chance de pouvoir profiter d’une petite production d’asperges dans une des parcelles de terre que nous cultivons. Assez pour en manger 2 fois par jour pendant un mois et en offrir des petits bouquets cadeaux à la famille et aux amis, mais pas suffisamment pour en partager avec les partenaires de paniers bio. Noter que c’est un des objectifs de la ferme de faire la transition vers la permaculture et d’avoir des cultures de légumes vivaces pour ainsi laisser la nature faire un peu du travail à notre place… Mais bon, fermier ou pas, on devrait tous s’en inspirer.  De voir renaître et consommer avant tout le monde, sans effort et gratuitement, les légumes et fines herbes qu’on a plantés l’année d’avant, c’est vraiment spécial. Essayer, vous verrez! Lire la Suite

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