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Vive les endives pour Pâques!

Ça doit bien faire un mois que j’en mange au moins une fois par jour, si ce n’est pas deux. J’aime leur croquant, leur amertume, leur eau, leur fraîcheur. Leur blancheur me prépare en douceur à faire le deuil de l’hiver pour glisser vers le vert printanier. On a beau avoir la serre verte d’épinards, mon coeur lève à l’idée des légumes feuilles en bouche et bat plutôt pour les blanches endives. Et ne me parlez pas de braisé et d’endives chaudes et molles. Trauma plus jeune, suite à l’ingestion d’endives jambon béchamel. Sauf que ce trio m’a au moins enseigné que l’endive "aime" le crémeux (béchamel) et le salé (jambon).  Et si on donnait le premier rôle à l’endive cette fois, dans un plat vegan, en s’inspirant d’un classique, ça donnerait quoi? Lire la suite

Salade de radis "red meat" ou melon d’eau

Un billet tout spécial pour mon chéri qui fête son anniversaire aujourd’hui. Le 11 du 11. Ça fait longtemps qu’il me demande d’écrire sur ce radis, le "red meat", qui n’a d’animal que son nom, puisqu’il est 100% végétal, juré, craché. On le nomme aussi radis melon d’eau. Un beau spécimen tout saignant, qui surprend la première fois qu’on y plante son couteau pour le scier en deux!  Mais n’ayez crainte, la peur de la vue du sang fait rapidement place à l’émerveillement. On réalise que la nature fait des chefs-d’oeuvre. Je profite donc de ta fête cher Francis pour souligner la première année de culture de ce beau légume aux Jardins d’Ambroisie et vous faire découvrir lecteurs, un petit nouveau de la famille des brassicacées qui sera de plus en plus visible sur nos étalages de marchés saisonniers dans les prochaines années, suffit d’y goûter pour craquer. Il est tellement beau et son goût est moins piquant et plus sucré que le radis conventionnel, malgré son gros format. Environ la taille d’une balle de ping pong. Voir la session photos ci-bas : Lire la suite

Alexis nous raconte…. le panais: un légume qui a du piquant

Cette semaine, mon fermier de famille a été généreux en panais, un légume racine auquel j’ai commencé à m’intéresser dernièrement en découvrant la variété «The student». Il s’agit d’une variété qui peut mesurer jusqu’à 60cm de long et dont le sachet de semences indique qu’il est «l’instrument tout indiqué pour fouetter doucement ceux qu’on aime». Mais la vie n’est pas toujours aussi palpitante que sur les sachets de semences biologiques et les panais de mon fermier de famille sont d’une longueur peu propice à activer la circulation sanguine d’un improbable amant ou d’une potentielle maîtresse. Je me résigne donc à faire un potage avec mes légumes. Lire la suite

Alexis nous raconte… l’amarante, c’est pas pour les cochons

Je la vois arriver de loin, de l’autre bout de la ruelle. Elle avance à petits pas rapides, le sourire aux lèvres, l’air jovial. Dans le quartier, tout le monde se connaît, ou presque, depuis que nous avons fait verdir la ruelle. Alors cette voisine-là, je l’aurais reconnue les yeux fermés, au rythme accéléré de ses pas.

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Alexis nous raconte… l’ail: un gîte pour la nuit

2013 aura été une année un peu spéciale au champ et au jardin : des orages à répétition, des variations de températures inhabituelles, bref, un été un peu difficile à suivre. Je n’ai donc été qu’à moitié surpris, en ce matin si froid de juillet, de trouver les bourdons tout ankylosés au jardin collectif. D’habitude, leurs bourdonnements nous accueillent dès notre arrivée à 9h mais, avec la chute de température que nous avions connue la nuit précédente, ils attendaient encore les premiers vrais rayons de soleil pour se réchauffer et partir butiner. Lire la suite

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