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Of course I can! Ou l’ABC de la conserve

Avez-vous déjà évalué le nombre de « cans » de tomates que vous consommez par année? De mon côté c’est au moins 1-2 par semaine de décembre à août. Je me suis dit que ça vaudrait peut-être le coup de les faire, comme c’est l’abondance en ce moment et que les San Marziano bio garnissent le champ. J’avoue avoir une tite phobie de la conserve… Du style s’empoisonner et mourir en négligeant une étape de préparation ;-) La brute en moi est parfois délinquante lorsque vient le temps de suivre une méthode et ici je sais qu’il est ESSENTIEL de tout suivre À LA LETTRE. Comme j’ai ajouté à mon arc la corde « maman » cette année et la sagesse qui vient avec, je crois bien être mûre pour faire des conserves. Mais attention, j’ai demandé à deux pros de me « coacher », histoire de pouvoir vivre encore quelques années. Ah, ah! Ma mère et Jess Messer de Savouré… Elles nous superviseront tout au long du processus! Lire la Suite

Quand les purées de bébé guident ce que la famille va manger!

Loin de moi l’idée de vouloir vous dire comment nourrir votre enfant. Simplement envie de partager avec vous mon expérience d’intégration du solide à bébé… tsé ! ;-)

Ma fille a maintenant 6 mois. Elle a commencé à s’intéresser aux aliments, à suivre des yeux ce que nous portons à notre bouche. Je me suis mise à angoisser.  J’avais peur de lui donner autre chose que mon lait.  Peur de quoi au juste, vous vous demandez sûrement? Peur du solide, de l’intolérance, de l’allergie, de l’inconnu, du rejet, du refus. Que mon enfant rejette l’énergie, qu’il rejette en quelque sorte la vie… C’est fou? Pense pas. C’est normal et humain. J’ai ressenti ce même feeling quand j’ai commencé à allaiter. L’angoisse que mon enfant, rejette mon sein, me rejette. Presque 3 mois ça nous a pris à Saule et moi avant de maîtriser un acte supposé naturel. Mais on y est arrivé avec du temps et beaucoup de patience et de tolérance. À notre rythme, avec notre musique. Et maintenant que l’allaitement est aussi confo que de veilles pantoufles, la pression de donner de « vrais » aliments pour éviter que la petite soit carencée se fait sentir. Mais bon, pas le choix, je… on saute! Lire la Suite

Improvisation avec l’asperge!

J’ai la chance de pouvoir profiter d’une petite production d’asperges dans une des parcelles de terre que nous cultivons. Assez pour en manger 2 fois par jour pendant un mois et en offrir des petits bouquets cadeaux à la famille et aux amis, mais pas suffisamment pour en partager avec les partenaires de paniers bio. Noter que c’est un des objectifs de la ferme de faire la transition vers la permaculture et d’avoir des cultures de légumes vivaces pour ainsi laisser la nature faire un peu du travail à notre place… Mais bon, fermier ou pas, on devrait tous s’en inspirer.  De voir renaître et consommer avant tout le monde, sans effort et gratuitement, les légumes et fines herbes qu’on a plantés l’année d’avant, c’est vraiment spécial. Essayer, vous verrez! Lire la Suite

Terroirs Québec, Gaspésie sauvage, Laloux et smoothie cèdre et fraises

C’est Gérard (Mathar), qui m’a écrit pour m’informer.  Le 14 mai prochain, un 5 à 7 organisé par Terroirs Québec aura lieu chez Laloux et mettra en vedette les « nouveaux » produits de Gaspésie Sauvage.

Tu viens? Me demande-t-il.  Je serai là puisque que je ferai une présentation à Toronto, au Terrroir hospitality industry symposium, deux jours avant.  Je regarde la description des bouchées. Ouf, bien viandée! Non, je n’irai pas…

En fait,  je serais allée juste pour discuter avec toi, Gérard.  Sauf que la louve n’est pas encore prête à sortir de sa tanière avec son bébé de 4 ½ mois.  Mais je prendrais volontiers tes nouveautés pour me les cuisiner façon végane. On n’est jamais si bien servis que par soi-même! Lire la Suite

Vive les endives pour Pâques!

Ça doit bien faire un mois que j’en mange au moins une fois par jour, si ce n’est pas deux. J’aime leur croquant, leur amertume, leur eau, leur fraîcheur. Leur blancheur me prépare en douceur à faire le deuil de l’hiver pour glisser vers le vert printanier. On a beau avoir la serre verte d’épinards, mon coeur lève à l’idée des légumes feuilles en bouche et bat plutôt pour les blanches endives. Et ne me parlez pas de braisé et d’endives chaudes et molles. Trauma plus jeune, suite à l’ingestion d’endives jambon béchamel. Sauf que ce trio m’a au moins enseigné que l’endive « aime » le crémeux (béchamel) et le salé (jambon).  Et si on donnait le premier rôle à l’endive cette fois, dans un plat vegan, en s’inspirant d’un classique, ça donnerait quoi? Lire la Suite

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